Le plagiat ne paie pas.

Publié le par ERIC

Le tribunal de Grande Instance de Paris a fait droit à la demande de l'ex maitresse de Patrick Poivre d'Arvor. Cette dernière accusait le présentateur d'avoir utilisé ses propres écrits (roman en écriture et lettres d'amour) pour l'écriture de son roman Fragments d'une femme perdue.

Reconnu comme auteur d'une attente à la vie privée mais aussi d'une forme de contrefaçon, l'ex journaliste de TF1 a été condamné à 33.000 € de dommages et intérêts, alors que le livre est frappé d'une interdiction de toute reproduction.

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